Vous cherchez à embaucher le « couteau suisse du web »?

Dans les articles qui traitent de recrutement, on voit se multiplier depuis quelques années le terme « mouton à 5 pattes », sans que pour autant, OGM mis à part, on ait réellement vu un mouton à 5 pattes paître paisiblement parmi un troupeau de moutons à 4 pattes. Il semblerait presque plus probable de tomber sur un candidat à 5 pattes. Je ne m’étendrai pas sur les raisons et la nécessité grandissante des entreprises de trouver ce type de candidats, que je comprends parfaitement.

Qu’est-ce qu’un « couteau suisse du web »?

Il s’agit de l’équivalent de l’homme à tout faire, version 2.0 voire 3.0. Il maîtrise les CMS, tous les leviers d’acquisition, certains langages informatiques, le webmarketing, les stratégies web et les bonnes pratiques. À lire les CV, il y en a beaucoup. En pratique, c’est plus compliqué.

Dans les faits, existent-ils vraiment?

Oui, il existe des passionnés, curieux de tous les aspects de leur métier, qui prennent réellement du temps pour se former à de nombreux aspects. Cela n’en fait pas des experts de chacun des sujets mais de bons couteaux suisses.
Les meilleurs profils sont probablement ceux qui expérimentent beaucoup par eux-mêmes : ils ont au minimum un blog (pas un Skyblog, hein?!), et développent régulièrement de nouveaux projets, novateurs si possible. Ils cherchent à pratique.

Et après, que devient mon couteau suisse?

S’il s’agit d’un profil recruté pour le long terme, il est vivement recommander de donner un champs d’herbe verte bien fraîche à votre mouton à 5 pattes. En d’autres termes, si vous souhaitez qu’il reste un bon couteau suisse, alors il va avoir besoin de temps pour continuer à se former. Dans le web, la formation ne s’arrête jamais. Elle doit donc être intégrée à son agenda : conférences, formations en ligne, veille active, ces activités prennent beaucoup de temps et cela doit faire partie intégrante de son emploi du temps au quotidien.

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